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Emploi temporaire

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3 façons abordables pour engager un collaborateur temporaire

C’est une période chargée et vous aimeriez avoir une aide supplémentaire, sans devoir pour autant payer les frais importants y afférents ? Heureusement, il existe trois statuts financièrement avantageux. Vous parviendrez ainsi à passer les vacances d’été animées ou les week-ends mouvementés sans mettre à mal vos finances.

Collaborateur temporaire

 

1. Faire appel à un étudiant jobiste durant les périodes de pic de travail

Durant les vacances d’été en particulier, mais aussi tout au long de l’année, les étudiants jobistes constituent une aide fort appréciée. Ils permettent d’affronter les périodes de pic de travail ou de remplacer des collaborateurs fixes.

 

Quelles sont les conditions ?

Dans le cas d’un étudiant jobiste, l’âge constitue une condition importante. L’étudiant doit être âgé de 16 ans au minimum. S’il a terminé ses deux premières années secondaires, il peut travailler dès l’âge de 15 ans.

En tant qu’employeur, n’oubliez pas de conclure un contrat d’étudiant dès le début du premier jour de travail. En effet, ce contrat est obligatoire.

 

À combien cela vous revient-il ?

Le secteur d’activité de votre entreprise détermine le salaire de l’étudiant jobiste. En effet, celui-ci a au moins droit au salaire barémique fixé. En outre, l’étudiant jobiste peut prétendre à une intervention dans les frais de déplacement domicile-lieu de travail ou à d’autres indemnités éventuellement prévues en fonction du secteur.

 

Avantages et inconvénients d’un étudiant jobiste

Faire appel à un étudiant jobiste s’avère très économique :

  • les cotisations ONSS sont quasiment inexistantes (à peine 5,43 % au lieu de 13,07 %) ;
  • l’étudiant peut travailler 475 heures par an, ce qui équivaut à environ 60 jours de 8 heures.

Le seul inconvénient ? Au-delà de ces 475 heures, le tarif réduit ne s’applique plus. En d’autres termes, soit vous conservez votre étudiant expérimenté et vous le payez comme un travailleur ordinaire, soit vous faites appel à plusieurs étudiants jobistes.

L’étudiant jobiste représente-t-il une bonne solution dans votre cas ? Pour le savoir, téléchargez l’aperçu des avantages et des coûts totaux.

 

2. Le flexi-job disponible pour les secteurs de l’horeca et de la vente au détail

Depuis le 1er janvier 2018, différents secteurs peuvent faire appel à un flexi-jobiste. Les faibles cotisations patronales et la déductibilité des frais rendent cette option abordable.

 

Quelles sont les conditions ?

Vous pouvez faire appel à un flexi-jobiste uniquement si vous relevez de l’une de ces commissions paritaires. Pour entrer en ligne de compte, le flexi-jobiste doit avoir travaillé au moins à 4/5 temps pour un ou plusieurs autres employeurs au cours des trois derniers trimestres.

 

Combien coûte un flexi-jobiste ?

Depuis le 1er janvier 2018, un flexi-jobiste gagne au moins 10,08 euros par heure. Outre ce salaire de base, votre travailleur flexi-jobiste a également droit à des flexi-indemnités telles que les primes de nuit et les suppléments pour travail le dimanche et les jours fériés.

 

Avantages et inconvénients d’un flexi-jobiste

Un flexi-job se prête idéalement à l’occupation flexible d’un travailleur durant les périodes de pic de travail. Ce statut est financièrement avantageux parce que vous ne payez pas de cotisations sociales et que les cotisations patronales sont limitées à 25 % seulement. Le salaire peut par ailleurs être déclaré comme un coût déductible.

Le principal inconvénient réside dans le fait que les flexi-jobistes ne peuvent travailler que dans certains secteurs, selon des conditions strictes.

Vous souhaitez savoir si vous pouvez faire appel à un flexi-jobiste dans votre entreprise ? Dans ce cas, téléchargez un aperçu de toutes les conditions et examinez les coûts totaux liés à ce statut.

 

3. Travailleur occasionnel de l’horeca, de l’agriculture ou de l’horticulture

Vous êtes employeur dans l’horeca, l’agriculture ou l’horticulture et vous faites face à une période exceptionnelle de pic de travail ? Les travailleurs occasionnels constituent dès lors une bonne solution.

 

Quelles sont les conditions à respecter ?

Pour faire appel à un travailleur occasionnel, vous devez conclure un contrat de travail à durée déterminée, avec une limite de 2 jours de travail successifs. Votre travailleur occasionnel peut alors vous prêter main-forte pendant 50 jours de travail au maximum.

 

Combien coûte un travailleur occasionnel ?

Les travailleurs occasionnels ont droit au salaire barémique applicable dans votre secteur. En outre, ils se constituent des droits sociaux.

 

Avantages et inconvénients d’un travailleur occasionnel

Les travailleurs occasionnels représentent une bonne alternative pour les secteurs qui ne peuvent pas faire appel aux flexi-jobistes. À l’instar des flexi-jobistes, les travailleurs occasionnels peuvent être engagés 50 jours par an à un tarif avantageux. En tant qu’employeur, vous ne pouvez faire appel à des travailleurs occasionnels que pendant 200 jours par an au total. En outre, cette option s’avère plus onéreuse que le flexi-jobiste.

Vous travaillez dans l’horeca, l’agriculture ou l’horticulture ? Dans ce cas, découvrez si ce statut est avantageux pour votre entreprise.


Vous ne savez pas quel statut choisir ?

Vous aimeriez faire appel à un collaborateur supplémentaire pour votre entreprise, mais vous ne savez pas quel est le meilleur choix ? Faites le test sans plus attendre et découvrez le statut qui vous correspond le mieux. Vous avez urgemment besoin d’aide ? Dans ce cas, contactez-nous dans les plus brefs délais.

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Faites le test
Anne Hallez
Par Anne Hallez
30 juillet 2019

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