Le leasing vélo est entre-temps devenu une valeur sûre dans la politique salariale de nombreuses organisations. Dans le secteur du non-marchand également (CP 319.01, 330 et 331), il offre des possibilités intéressantes : les travailleurs peuvent utiliser (une partie de) leur prime de fin d’année pour bénéficier d’un vélo de leasing.
Vous souhaitez, en tant qu’organisation, l’instaurer correctement ou l’optimiser ? Il est alors important de bien connaître les règles du jeu et les étapes obligatoires.
Le leasing vélo comme avantage extralégal
Avec le leasing vélo, vous offrez à votre ou vos collaborateurs la possibilité de disposer d’un vélo. Ce peut être gratuitement ou en échange d’une partie du salaire de la personne. Cet avantage extralégal peut faire partie d’un plan cafétéria – dans lequel la prime de fin d’année, par exemple, est utilisée pour financer un vélo – mais il peut aussi être accordé en échange d’une partie du salaire brut.
Pourquoi miser sur le leasing vélo ?
Le leasing vélo est plus qu’un avantage supplémentaire. Il s’inscrit parfaitement dans une politique RH actuelle :
- Package salarial attractif : les travailleurs tirent davantage de valeur de leur rémunération
- Mobilité durable : moins d’embouteillages et une baisse des émissions de CO₂
- Bien-être au travail : le vélo contribue à une meilleure santé physique et mentale
- Marque employeur : un avantage pertinent dans la guerre des talents
- Accessible à tous les travailleurs : les barèmes ne constituent pas un obstacle, puisque le leasing vélo est généralement financé via la prime de fin d’année.
En outre, il existe aussi un avantage pratique évident. Disposez-vous d’un nombre insuffisant de places de parking ou êtes-vous confronté à des frais de stationnement élevés, par exemple en milieu urbain ? Dans ce cas, il devient d’autant plus intéressant que les collaborateurs viennent travailler à vélo. Vous réduisez ainsi la pression du stationnement et les coûts, tout en misant sur la mobilité durable.
En bref : tout le monde y gagne, l’employeur comme le travailleur.
Comment instaurer correctement le leasing vélo ?
Tous les établissements de soins relevant des commissions paritaires 319.01, 330 et 331 peuvent recourir au leasing vélo. En effet, les CCT de ces secteurs prévoient explicitement que le leasing vélo est possible pour le personnel soignant.
Concrètement, cela concerne un large éventail d’organisations actives dans les soins et le bien-être, comme les soins infirmiers à domicile, les centres de revalidation, les maisons médicales, les centres médico-pédiatriques, les centres de psychiatrie médico-légale, les services de transfusion sanguine de la Croix-Rouge belge, les hôpitaux, les structures du secteur du handicap, les initiatives relatives à l’aide à la jeunesse et les organisations relevant de l’action sociale générale.
Pour rendre cette conversion possible, les étapes suivantes doivent être suivies :
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En tant qu’employeur, vous devez vérifier, dans le cadre de la concertation sociale locale (conseil d’entreprise, CPPT, délégation syndicale), s’il existe des alternatives intéressantes à une offre collective, par exemple via une centrale d’achat.
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Si le choix se porte sur un leasing vélo, une CCT doit alors être conclue au niveau de l’organisation. Les partenaires sociaux ont établi à cet effet un document type.
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En outre, une politique de leasing vélo doit être établie et convenue d’un commun accord, le secteur ayant prévu quelles dispositions obligatoires doivent y figurer et quelles dispositions facultatives peuvent y être reprises.
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Avant qu’un collaborateur puisse effectivement adhérer au leasing vélo, vous devez obligatoirement fournir certaines informations, comme par exemple les calculs relatifs à la conversion salariale et au coût du leasing vélo.
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Les travailleurs qui optent finalement volontairement pour le leasing vélo doivent recevoir un avenant à leur contrat de travail, prévoyant les modalités de la conversion salariale.


