Les flexi-jobs deviendront bientôt un outil beaucoup plus efficace pour les entrepreneurs. Si le système est encore aujourd’hui principalement limité à une série de secteurs spécifiques, la réforme annoncée donnera aux entreprises de presque tous les secteurs la possibilité de faire appel de manière flexible à une aide supplémentaire.
Cela signifie : une réaction plus rapide en cas de pics de travail, une aide temporaire plus facile à trouver et un plus grand réservoir de talents à déployer. Mais à partir de quand cette extension sera-t-elle exactement en vigueur ? Et quels en seront les avantages ?
Ci-après quelques explications .
Aujourd’hui, les flexi-jobs ne sont autorisés que dans une liste limitée de secteurs. La réforme va fondamentalement changer les choses : les flexi-jobs seront d’office autorisés dans tous les secteurs, à moins qu’un secteur ne choisisse explicitement de ne pas les autoriser (mécanisme d’opt-out).
L’accès au statut flexi-job sera également peaufiné sur un certain nombre de points, de sorte que le système sera mieux adapté à la réalité des entreprises à entités multiples.
Et cela aura un impact certain sur vous en tant qu’employeur :
Les secteurs conserveront toutefois la possibilité d’exclure ou de réguler le recours aux flexi-jobs au moyen d’un mécanisme d’opt-out. Cela signifie que les partenaires sociaux continuent à déterminer au sein de chaque commission paritaire ce qui fonctionne dans leur réalité.
Les travailleurs suivants peuvent d’ores et déjà travailler en tant que flexi-jobistes :
La réforme assouplit également les règles relatives à l’emploi dans les entreprises liées. Désormais, un flexi-job sera autorisé dans une entreprise liée pour les travailleurs qui y travaillent à temps plein, tandis que la restriction continuera de s’appliquer pour les travailleurs occupés à temps partiel avec un contrat4/5.
Cela facilitera le déploiement des flexi-jobs dans les groupes d’entreprises et les structures multi-entreprises, sans renoncer à l’équilibre initial du système.
Le coût attractif et la simplicité des formalités demeurent.
Exemples :
La flexibilité ne réside pas seulement dans le statut lui-même, mais aussi dans la manière dont les secteurs pourront l’appliquer :
Cela permet de garantir un système largement disponible, mais en même toujours respectueux de la réalité sectorielle, comme dans les secteurs des soins de santé et de l’enseignement, où des règles supplémentaires peuvent s’appliquer.
Sous toutes réserves, la nouvelle réglementation entrera en vigueur le 1er juillet 2026.